27 minutes

Texte de présentation et fictions pour l’exposition + fanzine « Temps de trajet estimé à 27 minutes » de l’illustrateur Samuel Eckert, La Karambole (Paris, 2013).

« On croisera des caricatures à la poésie crasse, des scènes rêveuses de la vie ordinaire et des extraits d’une super vie fantasmée, des motifs psychédéliques très urbains ou très porno, des silhouettes sentimentales, des trucs bizarres, des commentaires acides et des songes plutôt doux, et pas mal de palmiers. Recherches plastiques ou micro-narrations, ces « énigmes » visuelles au surréalisme pop résonnent d’une forme de plaisir pur, en choisissant L’HUMOUR mixte – ironie joyeuse, tendance scatophile, déraison candide, non-sens gratis – et une simplicité jouissive, pour mieux déshabiller la réalité. »

Closed

« I wish I could be drunk and write some weird poems on some hot girl’s back. Anywhere soon, as moonlight glows and as we grin a totally wasted smile and our lips are dry but our hearts on fire. Looking for lovely trouble, spinning heads and a mysterious sculpted body to welcome me into the night. »

Au Club Lonely, une jeune fille rêve.